lundi, 29 septembre 2008

Celle qui se posait des questions...

Je me suis toujours demandée l'intérêt de blogguer. Certains ou certaines écrivent sur leurs passions, l'actualité, un domaine d'activité mais qu'en est-il pour ceux qui racontent quotidiennement leurs faits et gestes ? Qu'ont-ils à prouver ? Un besoin de reconnaissance ? d'existence ?

 

La note qui va suivre va vite me catégoriser. Peu importe. Ecrire me soulage. Les mots ont cette magie de m'apaiser et de me calmer.

 

Depuis plus d'un an, j'ai croisé l'existence d'un homme. Il m'a rencontrée à un point de ma vie particulier : excessive, fêtarde et séductrice, j'étais à une période de ma vie où je ne réfléchissais qu'au jour le jour. Peu importe ce qui m'arrivait le lendemain tant que l'instant était enivrant et excitant. Et, j'ai croisé son chemin. Alors que je croyais que cela allait être une aventure sans lendemain comme beaucoup d'autres, il s'est avéré différent (ou peut être était-ce mon comportement qui était différent). L'attachement, la tendresse et les sentiments ont vite pris le dessus et cela fait un an que nous sommes ensemble.

 

L'histoire a été en dents de scie. Beaucoup de hauts mais également de bas : de nombreuses disputes, une rupture, des crises de jalousie...A cela ajoutons des rythmes de vie et de travail totalement différents. Mais notre histoire tient.

 

Cependant, lorsque notre couple doute ou se déchire, il y a toujours ces pensées : et si je retournais à ma vie de célibataire folle et inscouciante ? et si je donnais suite au sms de cet ancien amant ? et si..et si..et si ? Le chéri connait plus ou moins mon passé de libertine. Il n'a jamais douté de moi et il a bien eu raison puisque mes pensées n'ont jamais passé la barrière des actes.

 

Et aujourd'hui, de nouveau, notre couple va mal. Des déplacements trop fréquents à l'étranger, des retrouvailles laissant un fort goût d'amertume dans la bouche...Hier, seule dans son grand appart, j'ai appelé plusieurs exs de ma période folle juste pour savoir si je plaisais encore, juste pour savoir s'ils étaient encore prêts à me revoir.

 

L'Homme est arrivé à deux heures du matin totalement crevé. Un baiser et il s'est couché.

 

Cela ne serait pas grave si c'était épisodique, mais cela fait un peu plus d'un mois que cela dure. Et j'en ai marre.

 

mercredi, 24 septembre 2008

Celle qui aimait regarder

J'adore rencontrer de nouvelles personnes. Par l'intermédiaire d'amis, de collègues ou de la famille, j'aime ces premiers contacts ou l'on découvre via une discussion inutile et légère la personne en face de nous (masculin ou féminin, je ne suis pas sectaire)

 

J'écoute et je regarde attentivement. L'Homme est un livre drôlement amusant à écouter, analyser et décortiquer : la gestuelle, la voix, les vêtements, le regard. Des détails, qui, parfois, révèlent beaucoup. Celle-ci cache son manque de confiance sur sa beauté et son physique par des vêtements tendance et onéreux, par sa posture droite et haute, celui-ci, au contraire, montre sa fierté et son arrogance, vite justifé par ses propos lorsqu'on lui parle.

 

La jolie Comédie Humaine que nous avons chaque jour devant nos yeux.

 

Avec deux amies, nous adorons, lorsqu'on nous prenons un verre, nous mettre au comptoir, et parler avec le serveur ou d'autres clients installés au même endroit que nous. Certes, parfois, nous tombons sur de vrais cas d'école, mais, pour la majorité, nous avons de forts jolies rencontres : ce groupe de filles avec qui nous avons fais la tournée des soirées de Paris, ce vieux monsieur qui venait de perdre sa femme, ce serveur qui nous a emmené au marché de Rungis pour manger des fraises..etc..etc...Des gens de tous milieux et de tous âges, sans préjugés aucun face à trois jeunes femmes un peu fofolles.

 

Oui, la vie est une vraiment une jolie Comédie parfois.

lundi, 22 septembre 2008

Celle qui n'aimait pas les lundis...

Le titre est très explicite. Je n'aime pas les lundis. Je les déteste au plus haut point. Mon aversion est encore plus grande apprès un long week-end de beuverie avec les Copines (n'ayons pas peur des mots hein...)

 

Ce lundi matin, j'ai eu un mal de chien à sortir de mon lit lorsque mon putain de réveil a sonné. Il m'a coupée dans un rêve magnifique : Moi sur une plage de sable fin, bikini et cocktail à la main, eau bleu turquoise et à 35° en face de moi. Rien de bien extraordinaire, mais, le truc c'est que je ne me souviens jamais de mes rêves. Et, pour une fois que cela arrivait, il fallait que l'on m'extirpe de tout cela. Aaarrggh....

 

Je vous passe les détails d'une réveil plus que pénible : eau de la douche bouillante, bus bondé, café renversé...le matin, je marche avec un radar en moitié de fonctionnement. Certes, il capte les choses à faire, mais toujours à moitié.

 

9h55 : arrivée au bureau (de la chance de bosser dans les médias avec des horaires plus que malléable), j'enchaine directement avec une réunion. Dire que je pensais me réveilller tranquillement en savourant mon café devant Facebook, blogs et sites en tout genre, tu parles ! S'ensuis une réunion de deux heures longue, abominable et ennuyante à souhait. Je me suis battue avec le moi-même de ma force intérieure pour ne pas m'endormir ! Il y a un moment où j'ai tiqué sur la coupe d'un des chefs de produit trouvant qu'il ressemblait fortement au chanteur de Tokyo Hotel...je me suis tapée une crise de rire toute seule avec des regards des collègues me prenant pour une folle.

 

Il est midi passée. Je suis devant un doc power point que je suis sur le point de fermer toutes les deux secondes. J'ai encore trois milliard de choses à faire mais mon esprit est encore en mode week-end. Lorsque mon boss va me menacer de m'envoyer dans les limbes de l'ANPE, je pense que je commencerai à mettre mon radar en marche (et encore...)

 

Les lundis et moi, je vous jure.... 

dimanche, 21 septembre 2008

Celle qui aimait faire des listes...

Bah ouais...J'adore faire des listes. Je sais que c'est légèrement débile, mais si j'étais la fille la plus sensée de la Terre, cela se saurait hein...

 

Choses à ne plus faire pour le week-end :

 

  • Boire comme un trou avec ses copines le vendredi soir sans manger.
  • Ne pas dormir le vendredi (c'est bien connu, boire donne envie de danser, donc boîtes, donc pas de sommeil)
  • Se lever le samedi en fin d'après-midi avec une barre dans la tête.
  • Refaire le samedi soir ce que l'on a dit que l'on ne referait plus en se réveillant le matin (à savoir ne plus boire comme un trou)
  • Se lever le dimanche à 16h en se tapant toutes les émissions hautement intellectuelles de M6.

 

Bref....

 

Cependant, il est 20h27, Chéri est en déplacement à l'étranger, je me demande si je ne devrais pas appeler les copines pour une soirée sushis-makis ????

 

Tsss...tsss...on ne se refait vraiment pas (et moi, je vais mourir d'une cirrhose du foie dans dix ans...)