jeudi, 28 août 2008
Celle qui aimait s'évader...

Il est inutile de prendre l'avion ou le train pour m'évader. Mes évasîles sont toutes proches, à portée de main. Pas de sable fin ni de mer turquoise. Non. Elles n'ont pas de noms enchanteurs comme Bali, Hawaïï, Punta Cana ou Taj Mahal. Elles se nomment tout simplement lecture et écriture. Tandem explosif, géméllité harmonieuse me suivant depuis ma plus tendre enfance. Juste une magie des mots et une douce mélodie des phrases m'emportant dans les contrées et les époques les plus lointaines : les gratte-ciels de New-York, le boudoir de Marie-Antoinette avec ses corsets et crinolines ou les pommes toutes rouges des gentils et mignons Hobbits.
Et, maintenant encore à 26 ans, mon appétit est insatiable. Publivore, je suis mes héros et héroines entre deux rendez-vous, deux voyages sur une ligne de métro ou de train. Par ailleurs, sa petite soeur n'est jamais loin : l'envie d'écrire a toujours été présente et viscérale. De petits cahiers en spirale griffonnés d'une écriture enfantine et hésitante, je suis passée à l'écran d'ordinateur et son clavier. Décidemment, le tandem cher à mon coeur ne subira pas les outrages du temps. Loin de moi la prétention de me sentir écrivaine ou née avec un don particulier pour manier avec dextérité les mots. Non. Juste écrire mes peines et mes joies, sans chichis et complication.
Juste (me)poser sur papier ou écran.
Ainsi, mes évasîles ont encore de beaux jours devant elles.
12:13 Publié dans Cassis et ses ineptitudes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
cultives, protèges tes évasiles....ils ne te décevront jamais...
Ecrit par : esther | vendredi, 05 septembre 2008
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